lundi 30 janvier 2017

C'est Lundi, que lisez-vous ? #46

Comme chacun sait, je pense, on retrouve tous les liens chez Galleane qui a repris ce RDV d'un blog anglophone.



On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :

1. Qu'ai-je lu la semaine passée ?


Toute petite semaine : je n'ai lu "que" Jane Eyre de Charlotte Brontë. Bon, faut dire que le bidule fait plus de 600 pages, et que les pages en question, elles se dégustent ! Une très bonne lecture, donc, même si je continue à ne pas être fan du côté très moralisateur-religieux de l'époque.

dimanche 29 janvier 2017

Lazy Sunday #50 avec 22/11/63


Je ne sais pas vous, mais moi, le dimanche, j'ai souvent un peu la flemme d'écrire une jolie chronique. Ou même une moche
Lazy Sunday (j'ai hésité avec "Dimanche de feignasse", mais ça faisait moins cosy et plus loque humaine, donc je me suis rabattue sur la version anglophone du machin) sert à vous présenter rapidement ma lecture en cours (ou celle que je viens de finir), et à vous teaser en vous mettant quelques phrases tirées d'une page au hasard.

  
22/11/63 de Stephen King
Audiolib, 2013, 2162 mn
Le Livre de Poche, 2014, 1044 p.
SF, Uchronie, voyage dans le temps

Parce que je n'avais jamais vraiment lu le King. Et je savais que ça ferait plaisir à une certaine dame Citrouille. Puis, je ne voulais pas me lancer dans un truc vraiment flippant, vu que comme j'écoute ça en voiture, y a assez de fous du volant pour que je ne rajoute pas la propension du King à me faire sursauter !

De Jake Epping, un prof d'anglais dans une petite ville. Il se trouve qu'il découvre une façon de remonter dans le temps, jusqu'en 1958, précisément. Et qu'il décide d'empêcher l'assassinat du président Kennedy, le 22 novembre 1963, à Dallas. 
Mais "le passé est tenace"...

Ne jamais regarder en arrière. Combien de fois se donne-t-on ce genre d’injonction après avoir vécu une expérience exceptionnellement bonne (ou exceptionnellement mauvaise) ? Souvent j’imagine. Et l’injonction reste généralement lettre morte. Les êtres humains sont ainsi faits qu’ils regardent en arrière, c’est même pour cela que nous avons cette articulation pivotante dans le cou.

(et parce que c'est un très long roman, double dose cette semaine !)

Je l'avais vu pas plus tard que la veille, pour expédier de bonne heure mon dîner. Fat-Burger, frites et milk-shake à la fraise. J'estime qu'il est important pour un type qui vit seul de veiller à son équilibre alimentaire. 

samedi 28 janvier 2017

Chronique : Les nuits de Shéhérazade, tome 1 - Captive


Les nuits de Shéhérazade, tome 1 : Captive de Renée Ahdieh

Hachette, 2015, 428 p.

traduit par Véronique Minder

YA, réécriture de conte

Même consciente du terrible sort qui l’attend, Shéhérazade se porte volontaire pour épouser le jeune calife Khalid Ibn al-Rashid. Même si elle sait qu’elle est promise à la mort au lendemain de ses noces, elle est prête à tout pour venger son amie Shiva, l’une de ses récentes épousées. Pour cela, elle doit d’abord gagner du temps, en narrant des contes à rallonge au calife. Chaque jour est une menace de mort et la jeune fille échappe plusieurs fois à l’exécution. À l’extérieur, les proches de Shéhérazade préparent le sauvetage de la jeune fille. Shéhérazade n’oublie pas qu’elle doit mettre au point une stratégie pour tuer celui qui est désormais son époux. Mais c’est sans compter l’amour qu’elle se met peu à peu à éprouver pour Khalid…

J'avais beaucoup-beaucoup entendu parler de ce livre, et il me faisait très envie ! Il faut dire que les contes des 1001 nuits reste un souvenir assez marquant de mon enfance (mes grands-parents en avaient une magnifique édition).
Nous rencontrons donc Shéhérazade, une jeune femme déterminée et pleine de rancœur, que seule la vengeance motive. Sa meilleure amie a dû épouser Khalil, un calife cruel qui tue chaque matin sa nouvelle épousée. Ni une ni deux, elle se porte volontaire, bien décidée à lui régler son compte. Évidemment, rien ne se passe comme prévu, et Khalil étant plus sensible et beaucoup beaucoup plus mystérieux qu'elle ne l'imagine, elle va chercher à percer ses secrets tout en survivant. Sauf que bon, en-dehors du palais, son fiancé de toujours rameute les troupes pour la sauver d'une mort certaine.

jeudi 26 janvier 2017

Throwback Thursday #11

BettieRose a lancé il y a quelques mois ce nouveau RDV pour parler d'une lecture que le thème nous évoque. Vous pouvez retrouver les liens sur son blog !

Le thème de la semaine me donne présentement du fil à retordre, sachez-le ! Il s'agit de "Once upon a time", aka "Il était une fois" pour les moins anglophones d'entre nous. Pas que je n'aie aucune lecture à présenter qui collerait avec ce thème, mais plutôt que j'aurais voulu être un peu originale, et vraiment parler d'un livre qu'on voit peu, ou du moins, dont je parle peu moi-même. Or, à part des sagas vues et revues partout-tout le temps, j'avoue que je sèche.
En plus, c'est vraiment dommage, parce que j'ai quelques contes classiques en projet de lecture, m'voyez ?
Mais bref, c'est pas grave.... Once upon a time, donc...
Il était une fois une damoiselle ( = ma pomme) qui aimait beaucoup les contes. Surtout s'ils n'étaient pas trop cuicui-les-petits-oiseaux. Du coup, elle en lisait pas mal. Mais ce qu'elle aimait encore plus, c'était de les voir transformés, remaniés, ancrés dans une réalité tangible, un monde crédible. Bref, elle kiffait les réécritures de contes.
Bon, elle s'était longtemps tâté avant de se lancer dans celui-ci, parce que vous lui accorderez qu'imaginer Cendrillon au pays des cyborgs, dans un monde futuriste hyper robotisé, c'était bizarre. Mais finalement, diantre, elle ne regrette pas d'avoir commencé cette série !
Vous l'aurez compris, on va parler des Chroniques lunaires de Marissa Meyer, et plus particulièrement de son premier tome,  Cinder !
Parce que malgré mes a priori, malgré la pression que je mettais à cette saga à cause des avis dithyrambiques qu'on vo(ya)it un peu partout sur le net, ben j'ai vraiment passé un bon moment. OK, le bouquin est loin d'être exempt de défauts. Mais il est extrêmement addictif, et si des contes y sont incorporés, il y a tout autour un monde complètement indépendant, et une intrigue qui le dépasse largement. Et, merci, ô divinités de l'écriture de l'avoir enfin compris, les personnages féminins sont bien loin des princesses cucuniaises de Disney.
Vous pouvez lire ma chronique complète, mais en gros :
On va retrouver quelques éléments du conte, mais non seulement l'auteure va s'éloigner des clichés (le personnage de Cinder étant beaucoup moins cucuniais et bien plus débrouillarde que la princesse originelle) mais surtout, elle réussit à inscrire la trame de ce conte dans un récit bien plus complexe.  La jeune femme n'attend strictement rien du Prince, et de toute façon, ce fichu bal, elle s'en contrecarre le coquillard avec une pelle à gâteau. Elle a d'autres ambitions. D'autres souhaits et d'autres motivations. Parce que ce qu'elle veut vraiment, c'est la liberté.


mercredi 25 janvier 2017

Chronique : Kurt

Merci à NetGalley et Plon pour leur confiance !

Kurt de Laurent-David Samama

Plon, coll. Miroir, 2017, 208 p.

Biographie

Et si Kurt Cobain s'était confié à son caméscope juste avant sa mort ? Le premier roman renseigné, inventif et sensible d'un enfant des années 90.

Et si Kurt Cobain s'était confié à son caméscope juste avant sa mort ?
1994. Kurt Cobain, le leader iconique de Nirvana, se détruit chaque jour un peu plus. Il a essayé, en vain, de voir des psys, mais il le sait : aucune thérapie ne pourra le sauver.
Dans ces années 90 ou la vidéo et la télé font les stars, Cobain, qui a compris la puissance de l'image et se rêve en artiste complet, décide de confier sa détresse et sa solitude à un caméscope.
De son mépris pour la chaîne eMptyTV à sa fascination pour l'immaculé, de sa lucidité sans faille sur la réalité américaine à sa nostalgie de l'innocence, des prémices du grunge au triomphe de Nevermind qui propulse Cobain et ses acolytes loin de la misère, de son addiction à l'héroïne à sa passion pour Courtney Love, Kurt livre tout.
Moments de mélancolie profonde, flambées proches du délire, incursions apaisées dans ses moments les plus tendres... L'icône grunge se découvre sous un jour inédit.

Je n'arriverai pas à parler de ce bouquin sans y lier mon ressenti et mon vécu personnel. Mon histoire avec le groupe.
Je suis une gosse des 90's. Alors, forcément, Nirvana a bercé mon adolescence. A retardement, mais quand même (ouais, parce que je vais seulement arriver au moment où y aura un 3 en premier chiffre de mon âge cette année) (et bizarrement, j'étais peu réceptive au grunge à 6 ans). Et Nirvana berce maintenant ma fille parce qu'il n'y a pas de raison qu'elle n'ait aucune éducation musicale et qu'elle écoutera de la musique que je qualifierai de me*** bien assez tôt. Et parce que ça existe en berceuse, et que c'est classe, je vous donne le tuyau, ô jeunes parents / baby-sitters (ça existe aussi pour les Beatles, très réussi, et plein d'autres groupes cools).

lundi 23 janvier 2017

C'est Lundi, que lisez-vous ? #45

Comme chacun sait, je pense, on retrouve tous les liens chez Galleane qui a repris ce RDV d'un blog anglophone.



On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :

1. Qu'ai-je lu la semaine passée ?


Le deuxième tome de La trilogie des gemmes, Bleu Saphir de Kerstin Gier, qui m'aura fait passer un bon moment de détente !
Kurt, de Laurent-David Samama. Une histoire pas gaie, dont on connaît déjà la fin, avec u bon goût de grunge, de rébellion et un petit air de Chuck Palahniuk. J'ai aimé. J'aurais même assez envie de découvrir d'autres titres de la collection.
Eleanor & Park de Rainbow Rowell, que j'ai enfin dégoté à la médiathèque. J'avais envie de le lire depuis des lustres, et mon intuition ne m'a pas trompée. Voilà le genre de "romances" que j'aime et que j'ai envie de lire !

2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?
 
 


Je suis toujours sur 22/11/63 de Stephen King. La tension est à son comble, j'attaque le dernier tiers, et les choix de George / Jake s'avèrent de plus en plus compliqués !
J'ai bien avancé Jane Eyre dont j'avais lu une version abrégée gamine. Et c'est une lecture qui se savoure, je vous le dis.

3. Que vais-je lire ensuite ?

Je devrais recevoir rapidement  #Martyrsfrançais, grâce à la MasseCritique Babelio, donc je pense enquiller dessus, le résumé est prometteur.

4. Blabla

J'ai dépensé des euros. Pas en bouquin. Donc plutôt nul. En tout cas, niveau travaux, ça avance. Ponçage de parquet, peinture, pose de la cuisine, de la SDB... On en voit le bout !
Et j'ai lamentablement échoué au #WeekEndA1000. Bon, faut dire que se prendre Jane Eyre en lecture n°2, c'était pas hypra malin, rapport que c'est une lecture qui se savoure, et que ce n'est pas toujours "facile" à lire (pas en mode page-turner, en tout cas).


Et vous, vous avez lu / fait quoi ?

dimanche 22 janvier 2017

Lazy Sunday #49 avec Jane Eyre

Moi qui essaie de rester concentrée le dimanche après-midi.

Je ne sais pas vous, mais moi, le dimanche, j'ai souvent un peu la flemme d'écrire une jolie chronique. Ou même une moche
Lazy Sunday (j'ai hésité avec "Dimanche de feignasse", mais ça faisait moins cosy et plus loque humaine, donc je me suis rabattue sur la version anglophone du machin) sert à vous présenter rapidement ma lecture en cours (ou celle que je viens de finir), et à vous teaser en vous mettant quelques phrases tirées d'une page au hasard.

  
Jane Eyre de Charlotte Brontë
première parution en 1847
Archipoche, 2014, 631 p.
e-book gratuit
classique


Je suis toujours obsédée par l'idée de lire davantage de classiques, et j'essaie d'arriver au total d'un par mois. Parce que j'aime les lire, mais j'ai une telle PAL que j'ai du mal à m'y lancer.
Bref, un bon pavé que ce Jane Eyre, dont j'avais lu une version abrégée enfant et qui m'avait laissé un souvenir assez mélancolique. 
Ok, j'avais carrément déprimé. Mais je me suis dit que j'étais assez grande maintenant pour m'envoyer la version intégrale !

De Jane Eyre, pardi ! La demoiselle n'est pas chanceuse. Orpheline, recueillie par une tante qui n'éprouve aucune affection pour elle, dotée de cousins presque bourreaux, elle va se retrouver dans un orphelinat où elle grandira et demeurera jusqu'à ses 18 ans.
Et que peut faire une demoiselle instruite dans l'Angleterre victorienne ? Devenir institutrice. Mais sûrement pas trouver l'amour.
Le bonus ? Le texte n'est pas non plus dépourvu d'humour.

" Il n'y a rien de si triste que la vue d'un méchant enfant, reprit-il, surtout d'une méchante petite fille. Savez-vous où vont les réprouvés après leur mort ?"
Ma réponse fut rapide et orthodoxe.
" En enfer, m'écriai-je.
- Et qu'est-ce-que l'enfer ? Pouvez-vous me le dire ?
- C'est un gouffre de flammes.
- Aimeriez-vous à être précipitée dans ce gouffre et à y brûler pendant l'éternité ?
- Non, monsieur.
- Et que devez-vous donc faire pour éviter une telle destinée ? "
Je réfléchis un moment, et cette fois il fut facile de m'attaquer sur ce que je répondis.
" Je dois me maintenir en bonne santé et ne pas mourir."

vendredi 20 janvier 2017

Chronique : Le Don empoisonné de la folie

Merci à NetGalley et aux éditions Mazarine

Le don empoisonné de la folie de Lucia Etxebarria

Mazarine, 2017, 340 p.

contemporaine, autobiographie

Lucía a eu une jeunesse tumultueuse et a beaucoup essayé, dans tous les domaines. Elle dit avoir dépensé chez les psys de quoi s’acheter une Porsche. Finalement, sa famille et elle-même se convainquent qu’elle est folle. Jusqu’au jour où elle découvre, à 48 ans, qu’elle est zèbre, c’est-à-dire qu’elle fait partie des 0,5 % de personnes dotées d’un QI supérieur à 140. Quand on est zèbre, on est hypersensible – aux situations, aux personnes, mais aussi aux bruits, aux odeurs… –, ce qui est un don, mais aussi une souffrance. Surtout quand on aime.
Ce texte aurait pu s’appeler La Vie sexuelle de Lucía E. Mais « ça n’a jamais ressemblé à un film porno », dit-elle. Il y a dans ce récit quelque chose d’un journal intime à la sincérité sans fard.
C’est l’histoire d’une femme de sa génération dans un monde désenchanté, une femme très libre, à fleur de peau, qui ne ment pas, ni à elle-même ni à son lecteur.
J'étais RA-VIE de retrouver l'auteure, que je n'avais pas lue depuis quasiment 10 ans (c'est fou ce que le temps passe).
La première chose qui m'a étonnée avec ce nouveau roman, c'est qu'étant rédigé par l'auteure en français (et étant donné que le français n'est pas sa langue maternelle, vous vous en doutez vu son nom), il est bien moins poétique et les figures de style y sont beaucoup moins présentes. Bref, le style est tout simplement moins "littéraire" que ce à quoi elle nous avait habitués.
Mais ses thèmes de prédilection sont toujours bien présents (sexe, drogues, dépression), et il reste le côté trash, cette fois-ci beaucoup plus brut (attention, je n'ai pas parlé de vulgarité, ce n'est vraiment pas vulgaire !).

jeudi 19 janvier 2017

Throwback Thursday #10 : Coup de coeur absolu

BettieRose a lancé il y a quelques semaines ce nouveau RDV pour parler d'une lecture que le thème nous évoque. Vous pouvez retrouver les liens sur son blog !


Cette semaine, chers amis, le thème m'a fait m'arracher les cheveux pendant quelques heures. J'ai relu mes chroniques, feuilleté quelques pages. Mais, diantre ! Le choix est plutôt compliqué puisqu'on va parler du coup de cœur absolu de 2016. En mode, s'il ne devait en rester qu'un.
Faut savoir que je n'ai pas le coup de cœur facile. Un top 3, je pourrais le faire. Easy peasy, comme disent nos amis britons (oui, aujourd'hui, le monde entier est mon ami). Mais si je n'avais dû garder qu'une seule lecture en tête... J'ai hésité avec Serre-moi fort, qui m'a vraiment marquée. Mais, un peu glauque et malsain, trop pour être mon unique souvenir livresque de 2016 (surtout qu'on est tous assez d'accord pour dire qu'elle a été assez glauque comme ça d'un point de vue actualités).
Alors, je me suis dit : lequel t'a fait le plus t'évader ? Lequel t'a mis des papillons dans les yeux ? Lequel tu ne voulais pas lâcher le soir alors que tu tombais de sommeil ?
And ze ouineure iz ...
Cet univers, ces personnages, la poésie de la plume, l'addiction générale à ce bouquin. Évidemment ! Vous pouvez lire ma chronique complète, mais un petit extrait pour la forme :
Ce n'est pas compliqué, j'ai adoré, c'est un coup de coeur, je l'ai avalé en 2 jours sans sauter une seule ligne, j'étais complètement immergée dans le monde créé par l'auteure et je n'avais aucune envie d'en sortir. Au contraire, je grappillais chaque détail qu'elle voulait bien nous donner.



mercredi 18 janvier 2017

Chronique : Le Van

Merci aux éditions HJ pour leur confiance

Le Van de Valérie Hervy

Éditions Hélène Jacob, 2016, 208 p.

contemporaine, road-trip


Bojan, un paysan serbe, a dû quitter sa ferme des plaines de Vojvodine pour gagner Paris.
Travaillant au noir, il survit avec une dizaine de ses compatriotes.
Il est venu en France dans l’espoir de retrouver sa fille Milena, séquestrée par son compagnon dans une caravane dans la ville portuaire de Saint-Nazaire.

Pour la rejoindre, il achète et répare un vieux van trouvé dans une casse.
Seulement, il a besoin d’aide et d’argent pour espérer la sauver.
Pendant le braquage d’une supérette, le Serbe prend des otages qui vont l’assister dans sa fuite vers sa fille, vers l’océan.
Ainsi, il emmène Germaine, une vieille dame, Isa, une étudiante un peu désœuvrée, et Simon, un jeune père avec son bébé.

De Paris à Saint-Nazaire, leurs aventures vont les sortir de la solitude et les révéler à eux-mêmes.

J'ai commencé ma lecture plutôt enthousiaste parce que j'aime les road-trips (ou l'idée que je m'en fais), même si au final, je n'en ai pas lu depuis cette sombre mais burlesque histoire de club de suicide.

mardi 17 janvier 2017

Top Ten Tuesday #14

Le récapitulatif des liens se fait chez Frogzine !

Les 10 personnages que j'embarquerais dans mon équipe en cas d'apocalypse !

Sacrée question, et qui mérite réflexion. Énormément de noms me viennent en tête, là, tout de suite. Mais il faut penser EFFICACITÉ ! Sans déc', l'idée, c'est de survivre quoi.


Donc je prends direct-net Cinder, des Chroniques lunaires. Badass, et avec des capacités plutôt exceptionnelles, on devrait réussir à se sortir de n'importe quelle situation, sans parler de ses talents de mécanicienne et de pilote confirmée.

Puisqu'il nous faut aussi survivre même à une bête grippe, ou juste ne pas choper la gangrène suite à une écorchure, nous faut un docteur. Moi, je voudrais le Dr Watson. A force de fréquenter l'ami Sherlock, il doit avoir l'esprit bien affûté, et le garçon a de l'humour (normal, il est briton) (#coucoulesclichés).

lundi 16 janvier 2017

C'est Lundi, que lisez-vous ? #44

Comme chacun sait, je pense, on retrouve tous les liens chez Galleane qui a repris ce RDV d'un blog anglophone.



On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :

1. Qu'ai-je lu la semaine passée ?


J'ai retrouvé avec plaisir la plume de Lucia Etxebarria avec son dernier roman Le Don empoisonné de la folie. Sorte de journal intime, c'est beaucoup moins littéraire (normal, rédigé directement en français, qui n'est pas sa langue maternelle) et clairement très autobiographique (si ce n'est le changement de quelques noms). Toujours très féministe, aussi. Et trash. J'ai bien aimé, mais ça ne restera pas mon préféré.

dimanche 15 janvier 2017

Lazy Sunday #48 avec La trilogie des gemmes, tome 2 : Bleu Saphir


Je ne sais pas vous, mais moi, le dimanche, j'ai souvent un peu la flemme d'écrire une jolie chronique. Ou même une moche
Lazy Sunday (j'ai hésité avec "Dimanche de feignasse", mais ça faisait moins cosy et plus loque humaine, donc je me suis rabattue sur la version anglophone du machin) sert à vous présenter rapidement ma lecture en cours (ou celle que je viens de finir), et à vous teaser en vous mettant quelques phrases tirées d'une page au hasard.

  
Trilogie des gemmes, tome 2 : Bleu Saphir de Kerstin Gier
éditions France Loisirs, 2016, 367 p.
Fantasy, Fantastique, YA
 

J'ai lu le premier tome il y a un peu moins d'un an, et j'avais plutôt envie de savoir la suite, étant donné que ça avait été une lecture très agréable (à ma grande surprise, je pensais sincèrement ne pas accrocher, allez savoir pourquoi).
Je n'ai par contre pas du tout envie de découvrir les films, mais ma foi, un bon tome 2 distrayant et pas compliqué, ça me semblait une bonne idée après quelques lectures plus difficiles.

Gwendolyn est, toujours à son grand désarroi, la porteuse du gène du voyage dans le temps. Et pas sa cousine, la parfaite Charlotte. Du coup, rayon famille, c'est pas la joie, c'est pas non plus l'allégresse au sein de la société ultra-secrète qu'elle est forcée de rejoindre. Ajoutez à ça de la conspiration, un secret, de la magie, un esprit de gargouille, une meilleure amie un brin geek et un beau gosse perturbant, et vous avez un tome 2 plutôt alléchant !

On m'a envoyée ici pour élapser, mon Dieu, je ne sais même pas comment on écrit ce verbe stupide, je l'ai entendu pour la première fois hier. C'est la troisième fois que je voyage dans le temps avec le chronographe. Avant, j'ai fait trois sauts incontrôlés. Ce qui n'était pas particulièrement folichon. Mais en fait, ils pensaient tous que c'était ma cousine Charlotte qui portait le gène, parce qu'elle est née le bon jour et que ma mère a menti sur le jour de ma naissance. Du coup, Charlotte a reçu à ma place des cours de danse, elle sait tout sur la peste et King George, elle sait manier l'épée, monter en amazone et jouer du piano...