dimanche 1 janvier 2017

Lazy Sunday #46 avec Songe à la douceur


Moi, fière de réussir à émerger

Je ne sais pas vous, mais moi, le dimanche, j'ai souvent un peu la flemme d'écrire une jolie chronique. Ou même une moche
Lazy Sunday (j'ai hésité avec "Dimanche de feignasse", mais ça faisait moins cosy et plus loque humaine, donc je me suis rabattue sur la version anglophone du machin) sert à vous présenter rapidement ma lecture en cours (ou celle que je viens de finir), et à vous teaser en vous mettant quelques phrases tirées d'une page au hasard.

  
Songe à la douceur de Clémentine Beauvais
Sarbacane, coll. Exprim', 2016, 240 p.
Contemporaine, Réécriture
Parce que la couverture est jolie, parce que j'en entends du bien, parce que j'avais envie d'une histoire d'amour-doudou, parce que c'est une réécriture d'un classique que j'aimerais découvrir à l'occasion.

De Tatiana et Eugène, amoureux adolescents qui se sont perdus de vue. De leurs retrouvailles, des années après. De ce qu'il se passe ensuite. Le tout écrit en vers. Ca m'a fait peur au début, mais non.

Je patiente,
mais quand on patiente, on ne fait que frôler la réalité.
Ça fait plusieurs semaines que je la frôle sans la toucher,
attendant que la porte du jardin m'y projette.
C'est bête
mais c'est seulement quand tu es là que j'ai l'impression
d'être là où je dois être.
Le reste du temps, je suis comme quelqu'un à la fenêtre
qui se regarderait vivre dehors
et qui aurait l'impression que ça arrive
à quelqu'un d'autre.

Sur ces jolis mots, je vous souhaite à tous une excellente année pleine de joies !

1 commentaire:

  1. Belle année 2017 à toi aussi ! :)
    J'avais bien aimé Songe à la douceur, c'est mignon mais je n'avais pas été emportée non plus. En revanche, l'hypotexte Eugène Onéguine est vraiment bien, très bien écrit et fluide. Bon dimanche et bonne lecture !

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