dimanche 5 février 2017

Lazy Sunday #51 avec Le Garçon


Je ne sais pas vous, mais moi, le dimanche, j'ai souvent un peu la flemme d'écrire une jolie chronique. Ou même une moche
Lazy Sunday (j'ai hésité avec "Dimanche de feignasse", mais ça faisait moins cosy et plus loque humaine, donc je me suis rabattue sur la version anglophone du machin) sert à vous présenter rapidement ma lecture en cours (ou celle que je viens de finir), et à vous teaser en vous mettant quelques phrases tirées d'une page au hasard.

  
Le Garçon de Marcus Malte
Zulma, 2016, 535 p.
Contemporaine

Parce que ce livre a bouleversé ma mère, qui me l'a donc prêté. Et j'en ai vu de très bonnes critiques. Et j'aime bien les éditions Zulma. Et la couverture fait assez automnale pour le challenge mystère !

D'un garçon, pardi. Un garçon dont on ne sait pas le nom, puisqu'il n'en a pas. On va le suivre de son adolescence à beaucoup plus tard dans une sorte de voyage initiatique à la découverte d'un monde qu'il ne connaît pas et cherche à comprendre. Pour le moment, c'est plein de naïveté douce et de poésie, malgré la cruauté de certains passages, et j'aime beaucoup.

Lui se rend utile. Sa soif d'apprendre est immense et décuplée par une soif encore plus grande qui est celle de reconnaissance. Pas tant pour ce qu'il fait que pour ce qu'il est, pour ce qu'il aspire à être : l'un des leurs.
Outre sa volonté et son ardeur, outre sa malléabilité, il a encore pour atout, non négligeable, de ne demander aucun salaire. Il ne se loue pas. Ne se vend pas. Il se donne.
Eux se le partagent.
p.81

2 commentaires:

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