jeudi 9 février 2017

Throwback Thursday #13 : LGBT

BettieRose a lancé il y a quelques mois ce nouveau RDV pour parler d'une lecture que le thème nous évoque. Vous pouvez retrouver les liens sur son blog !

 

Le thème de cette semaine est un thème que je lis finalement assez peu de façon spontanée, il s'agit de "LGBT / minorités". Quand je dis que je le lis peu de façon spontanée, cela ne veut pas dire que le sujet ne m'intéresse pas, loin de là, mais que j'estime qu'un personnage n'est pas intéressant du fait de sa sexualité / sa religion / ses origines, parce qu'il ne se résume pas à "ça" (pour ça aussi que je trouve naze l'idée même de communauté et de regroupement, ce qui équivaut pour moi ni plus ni moins qu'à un repli sur soi). Cela dit j'aime quand les personnages amènent un peu de variété dans ce domaine, parce qu'effectivement, le héros cis, blanc basique, c'est du vu et revu, et que la diversité, c'est la vie les zamis. 

J'ai donc voulu aujourd'hui vous parler d'un livre, et plus généralement d'un auteur qui aborde régulièrement ces thèmes de façon assez intelligente à mon goût. La sexualité n'étant qu'une partie de la personnalité, chez lequel la quête identitaire passe également par la sexualité mais qui ne se définissent pas uniquement par celle-ci, j'ai nommé John Irving.
Et on va s'attarder plus spécifiquement sur À moi seul bien des personnages, dont le héros chercheson identité tout au long du livre et que l'on va suivre sur sa vie entière. Le thème est ici bien plus prégnant que dans Le monde selon Garp (qui est au passage un petit bijou et que je recommande fortement). À l'époque, voilà ce que j'en disais en bref :
De son enfance à nos jours, Bill va évoluer, apprendre de son passé, de son histoire pour essayer de se définir lui-même ; le tout en traversant homophobie, honte, culpabilité, violences, pandémie de SIDA, et incompréhension tant par des hétéros que par des homos (lui-même se définissant comme bi, ce qui était vu comme de l'hypocrisie à l'époque).
Évidemment, vu le thème, la sexualité est à nouveau très importante (il n'y a pas de réelle scène érotique, c'est plutôt dans la réflexion et les interrogations posées) dans ce roman et l'auteur nous amène à revoir notre notion de l'acceptation de l'autre, et à aller plus loin.

12 commentaires:

  1. John Irving est un auteur qu'il faut que je découvre :).
    Bisous à toi et à plus sur nos blogs respectifs!

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    1. C'est vraiment un auteur que j'aime bien, mais j'avoue que je l'ai finalement assez peu lu.

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  2. Han Le monde selon Garp.... NON! Je sais pas pourquoi mais c'est pas passé ce bouquin!! J'ai mis 3 plombes à le lire!

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    1. Faut dire que c'est un sacré pavé ! Je l'avais adoré, mais c'est vrai qu'au final, ce n'est pas bourré d'actions...

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    1. C'est toujours un plaisir de participer !

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  4. Ah je note ! J'aime beaucoup Irving, mais je n'ai pas lu celui-ci. Très belle proposition et merci pour la piqûre de rappel :)

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    1. Il était plutôt sympa, malgré quelques petites longueurs.

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  5. Je n'ai pas lu ce livre. J'ai bien aimé Le Monde selon Garp, mais j'ai carrément adoré L’œuvre de Dieu, la part du diable, un chef-d'oeuvre, selon moi.

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    1. Je n'ai pas lu celui-ci, tu me donnes bien envie !

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  6. John Irving est un de mes auteurs chouchous je trouve qu'il sait vraiment raconter des histoires et ses personnages sont toujours merveilleux !

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    1. Je n'ai pas lu énormément de ses romans, mais c'est un auteur que j'aimerais beaucoup découvrir davantage, c'est vrai.

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