jeudi 25 mai 2017

Throwback Thursday #26

BettieRose a lancé il y a quelques mois ce nouveau RDV pour parler d'une lecture que le thème nous évoque. Vous pouvez retrouver les liens sur son blog !

Peu d'intro pour cette semaine. En fait, ma première pensée à été pour Mrs Weasley pour ce thème. Mais je me suis dit : diantre, choisissons l'originalité, tout le monde va penser à Mrs Weasley, et le but de ce RDV est de faire (re)découvrir des livres oubliés, palsembleu, personne n'est capable d'oublier Harry Potter, foutredieu ! (oui, je redécouvre les expressions d'antan, parce que mon enfant commence à essayer de répéter ce qu'on dit) (je suis pas sûre que "foutredieu" sonne mieux dans la bouche d'une enfant d'1 an qu'on bon p*tain, mais c'est sûrement plus drôle).
Bref, je me suis d'abord demandé ce que je jugeais exceptionnel pour une mère, ce qui me touchait le plus (en-dehors d'apprendre des insultes moyenâgeuses, donc). Et la réponse a été rapide : c'est cet instinct de protection aussi viscéral qu'incontrôlable qui se développe très très vite. 
Bon. Du coup, j'ai décidé d'aller quasiment à l'opposé. Parce qu'en fait, si c'est le plus répandu et "normal", c'est loin d'être exceptionnel, vous me suivez ? J'ai donc décidé de choisir une mère incroyable, improbable, le genre de mère qui fait se demander à ses enfants, pour quasiment citer le bouquins, comment font les autres morveux pour vivre sans elle.
Meet la mère dans En attendant Bojangles d'Olivier Bourdeaut.
On se laisse embarquer dans l'excentricité de cette famille, dans leur folie quotidienne, la joie qui les anime et leur vie dissolue. Non seulement ce qui est raconté est tellement incroyable quand on a eu une famille "banale", mais la naïveté du regard de l'enfant ajoute encore à cette folie douce. Sa façon d'appréhender les choses, comme l'école, ou le métier d'un ami de ses parents, ou certains éléments qu'il ne comprend qu'à travers ses yeux d'enfants font beaucoup pour le charme du récit.
Ses métaphores et ses erreurs de compréhension amènent ensuite de la légèreté quand le récit se fait plus dur. On a donc ce sentiment de décalage à la lecture, entre l'ambiance indéniablement festive et légère, et ces choses dramatiques que l'on voit arriver. Et je vous le dis, ce décalage est extrêmement intéressant.

7 commentaires:

  1. Va vraiment falloir que je le lise !
    Au fait, mon homme peut enfin aller à la poste à partir de mardi ça irait ? Mp sur livraddict ou twitter, des bisous

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  2. Oh, oui, il se lit hyper vite en plus, et je suis quasiment sûre que tu ne seras pas déçue ! Je te DM, mais ça me va !

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  3. J'en ai entendu beaucoup de bien de celui la !

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    1. À juste titre, tu peux y aller les yeux fermés !

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  4. Tu m'as donné envie.
    En y réfléchissant, je n'ai pas de souvenir d'avoir lu un livre avec une mère extraordinaire. Soit on ne parle pas de la mère, soit je la trouve fade, soit elle est morte.
    Que de joyeusetés dans mes lectures !

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    1. Ahah, c'est vrai que selon les genres, elles ne sont pas très présentes (ou alors plus ou mains maltraitante !). Pour le coup, c'est vraiment une ode à la maman, et au couple qu'elle forme avec le père.

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  5. Forcement, Molly Weasley est LA mère de la littérature ^^. En attendant Bojangles a fait pas mal de bruit.

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