dimanche 25 juin 2017

Lazy Sunday #66 avec Vernon Subutex

Je ne sais pas vous, mais moi, le dimanche, j'ai souvent un peu la flemme d'écrire une jolie chronique. Ou même une moche
Lazy Sunday (j'ai hésité avec "Dimanche de feignasse", mais ça faisait moins cosy et plus loque humaine, donc je me suis rabattue sur la version anglophone du machin) sert à vous présenter rapidement ma lecture en cours (ou celle que je viens de finir), et à vous teaser en vous mettant quelques phrases tirées d'une page au hasard.

  

Vernon Subutex, tome 1 de Virginie Despentes
Audiolib, 2015, lu par Jacques Frantz, 669 mn
Le Livre de Poche, 2016, 432 p.
Contemporaine












J'ai toujours bien aimé Virginie Despentes, même si je n'ai lu que Baise-moi et le fantastique King Kong Theory. Du coup, l'ami Vernon m'intriguait depuis un bail. Et là, boum, l'occasion de l'entendre s'est présentée (merci ma chère médiathèque !). Du rock, un peu de trash, et une certaine critique de la société, des thèmes que j'apprécie. Et bien évidemment, j'attends de l'autrice de nous asséner quelques coups de féminisme bien placés.

De Vernon Subutex, quarantenaire, ex-disquaire, qui se retrouve sans revenus et par conséquent sans logement. De rock, d'une société où il est difficile de survivre parfois, et surtout d'une galerie de personnages aux portraits bien tirés, des qu'on pourrait croiser dans la vraie vie. Entre bourgeoisie parisienne, losers professionnels, paumés, drogués, le tout sur un fond de rock'n'roll un peu sale.

Elle s’habille chez Zara, quand elle trouve quelque chose à sa taille. Elle se passionne pour l’huile d’olive, le thé vert, elle s’est abonnée à Télérama et elle parle de recettes de cuisine, au boulot, avec ses collègues. Elle a fait tout ce que ses parents désiraient qu’elle fasse. Sauf qu’elle n’a pas eu d’enfant, alors le reste, ça ne compte pas. Aux repas de famille, elle fait tache. Ses efforts n’ont pas été récompensés.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Laissez une petite trace de votre passage :)