jeudi 31 août 2017

Throwback Thursday Livresque #37 : Du bruit pour rien

BettieRose a lancé il y a quelques mois ce nouveau RDV pour parler d'une lecture que le thème nous évoque. Vous pouvez retrouver les liens sur son blog !

 
J'ai beaucoup hésité, parce que niveau "du bruit pour rien", comme le dit le titre, il y a pas mal de bouquins qui auraient pu entrer dans le thème. Par exemple, je continue à ne pas comprendre le tapage qu'il y a pu y avoir autour d'Aristote et Dante découvrent les secrets de l'univers parce que même si c'est un très beau livre, j'ai trouvé qu'il y avait d'énormes ficelles. On pourrait aussi parler de Maestra mais même s'il a fait couler beaucoup d'encre, les chroniques et les notes (sur LA, notamment) sont plutôt mauvaises...
Mais sauf que dans le cas du premier, j'ai quand même apprécié ma lecture. Et dans celui du second, pas grand monde n'a aimé ce thriller. Du coup, au risque que certains d'entre vous me jettent leur exemplaire à la figure, je vais plutôt parler de Caraval de Stephanie Garber.
L'autrice a un univers, un pitch de départ plutôt cool, un truc qui va pouvoir devenir une sorte de roman initiatique à la Alice, déjanté et plein de surprises pas toujours heureuses.
Mais elle décide de s'en servir pour créer des quiproquos inutiles à l'intrigue, pour jouer à un effet de mort-pas mort et surtout surtout pour nous bazarder une saloperie de romance à la noix.
En plus c'est évident depuis le tout tout début, aucune surprise, et non, je ne voulais clairement pas lire ça en ouvrant ce livre. Ce que je voulais, c'était que Scarlett s'émancipe, qu'elle refuse le mariage arrangé par son paternel, mais aussi qu'elle prenne un chemin différent de sa soeur casse-cou, mais surtout surtout qu'elle ne s'éloigne pas de ce mariage foireux pour se jeter dans une autre histoire d'amour. Bordel de zut, c'est si impensable qu'une jeune femme puisse grandir et se découvrir elle-même sans devoir galocher quelqu'un ?
En plus, dès le départ j'ai eu du mal avec le fatalisme, la naïveté et à peu près tout ce qui concernait notre héroïne. Un poil tête à claques au départ, je me suis dit que c'était pour mieux se révéler par la suite. Mais non. [...]
J'ai conscience que ma chronique est jusque là extrêmement négative, mais j'ai vraiment du mal à retrouver des points vraiment positifs à cette lecture. Parce que je n'ai même pas encore parlé du twist de fin, hyper abrupt en mode "viens, on va vivre de nouvelles aventures dans le tome 2". Je vous le dis de suite, ce sera sans moi.


mercredi 30 août 2017

La maison des Turner

Merci à NetGalley et aux Escales !

La maison des Turner d'Angela Flournoy

Les Escales, 2017, 352 p.

Traduit par Anne-Laure Tissut

Contemporaine, Fresque familiale

Cela fait plus de cinquante ans que la famille Turner habite Yarrow Street, rue paisible d'un quartier pauvre de Detroit. La maison a vu la naissance des treize enfants et d'une foule de petits-enfants, mais aussi la déchéance de la ville et la mort du père.
Quand Viola, la matriarche, tombe malade, les enfants Turner reviennent pour décider du sort de la maison qui n'a désormais plus aucune valeur, la crise des subprimes étant passée par là.
Garder la maison pour ne pas oublier le passé ou la vendre et aller de l'avant ? Face à ce choix, tous les Turner, de Cha-Cha, le grand frère et désormais chef de famille, à Lelah, la petite dernière, se réunissent. Et s'il fallait chercher dans les secrets et la mythologie familiale pour trouver la clef de l'avenir des Turner et de leur maison ?

Je suis quasiment toujours admirative des récits publiés par Les Escales. Je trouve qu'il y a une réelle harmonie dans leurs parutions, une ambiance en filigrane que l'on retrouve dans chaque livre. Si c'est bien le cas ici, il n'empêche que c'est sûrement la lecture que j'ai le moins apprécié de toutes celles dans lesquelles je me suis plongée. Une petite déception, donc, mais parce que j'ai des attentes assez élevées de la part de cette ME.

lundi 28 août 2017

C'est Lundi, que lisez-vous ? #71

Comme chacun sait, je pense, on retrouve tous les liens chez Galleane qui a repris ce RDV d'un blog anglophone.


On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :

1. Qu'ai-je lu la semaine passée ? 
   

Addict de James Renner m'a fait passer un super moment. Je pense que mon côté voyeuriste est un poil trop développé, mais j'ai adoré suivre son enquête, malgré quelques moments un peu frustrants.
Le Livre de Perle de Tmothée de Fombelle. Un peu surprenant au début, tout finit par s'imbriquer, et mazette ! Qu'est-ce que c'est beau !


2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?

Les petites reines de Clémentine Beauvais est toujours aussi adorable. L'humour de Mireille m'émerveille, je voudrais l'avoir eu comme BFF.
Te laisser partir de Clare McKintosh est assez étrange, mais j'en suis encore au tout début. Je suis curieuse de découvrir la suite, je ne vois pas bien où on va pour le moment.
Îles flottantes de Jean-Claude Cattacin, dont j'aime bien le fond et la forme, malgré des phrases parfois un peu alambiquée !

3. Que vais-je lire ensuite ?


4. Blabla

À l'heure où vous lirez ces lignes, j'aurais repris le boulot. Je pensais m'ennuyer en 5 semaines, mais pas du tout du tout. Je pense que la reprise va être raide, je m'étais habituée à un certaine rythme (notamment à des mini siestes l'après-midi). Et bien évidemment, je ressens cette petite appréhension que j'aime nommer "stress de la rentrée des classes".
J'ai aussi envoyé masses courriers pour trouver des remplacements en parallèle de mon mi-temps, rapport que Pôle Emploi m'a fait une blague pas drôle à base de "on vous compense, vous aurez droit à xxx€, ah mais en fait non". Voilà Voilà. L'année s'annonce donc assez compliquée en terme de rythme d'autant que si j'adore mon boulot, je ne peux pas nier qu'il est assez crevant...

Et vous, vous avez lu / fait quoi ?

dimanche 27 août 2017

Lazy Sunday #72 avec Le Livre de Perle


Je ne sais pas vous, mais moi, le dimanche, j'ai souvent un peu la flemme d'écrire une jolie chronique. Ou même une moche
Lazy Sunday (j'ai hésité avec "Dimanche de feignasse", mais ça faisait moins cosy et plus loque humaine, donc je me suis rabattue sur la version anglophone du machin) sert à vous présenter rapidement ma lecture en cours (ou celle que je viens de finir), et à vous teaser en vous mettant quelques phrases tirées d'une page au hasard.

 

Le Livre de Perle de Timothée de Fombelle
Gallimard Jeunesse, 2014, 297 p.
Jeunesse, Conte

Parce que j'en ai beaucoup entendu parler comme d'un livre doux et plein de poésie et que c'est pile poil ce que j'avais envie de lire, figurez-vous. Puis il y a des valises sur la couverture, ça me donne l'impression de prolonger les vacances...

D'un homme qui vient d'un autre monde, et qui atterrit dans le nôtre. D'une histoire d'amour et de pourquoi on croit aux contes de fées. De la vie de celui qui s'est fait appeler Joshua Perle.

Mais si on peut laisser la tristesse dans l'herbe derrière soi, il faut le faire. On la tient couchée dans l'herbe. On lui explique doucement qu'on veut autre chose, que ce n'est pas contre elle, mais qu'on s'en va.

samedi 26 août 2017

Vernon Subutex, tome 1

Vernon Subutex, tome 1 de Virginie Despentes

Audiolib, 2015, lu par Jacques Frantz, 669 mn

Le Livre de Poche, 2016, 432 p.

Contemporaine, Rock & Roll

QUI EST VERNON SUBUTEX ?

Une légende urbaine.

Un ange déchu.

Un disparu qui ne cesse de resurgir.

Le détenteur d’un secret.

Le dernier témoin d’un monde disparu.

L’ultime visage de notre comédie inhumaine.

Notre fantôme à tous.

Le résumé éditeur ne rend pas justice à ce bouquin. Mais, je dois bien avouer qu'il est difficile de résumer ce livre. Comme souvent avec Virginie Despentes, l'ambiance est très sex, drugs and rock & roll. 
Sous prétexte de suivre un homme, Vernon Subutex, donc, et sa déchéance, l'autrice va surtout dresser une galerie de portraits terriblement justes. Parce qu'il faut bien qu'on se mette d'accord : si on commence à voir lentement un fil rouge se dessiner entre les différents protagonistes et un bout d'intrigue prendre forme, ce n'est pas à mon sens l'intérêt premier de ce livre.

jeudi 24 août 2017

Throwback Thursday Livresque #36 - C'est quoi cette fin ?!

BettieRose a lancé il y a quelques mois ce nouveau RDV pour parler d'une lecture que le thème nous évoque. Vous pouvez retrouver les liens sur son blog !

 
Si vous me connaissez un peu, vous savez que j'ai un bon gros problème avec les épilogues. Parce que, c'est quasi-systématique, les épilogues sont en mode guimauve, bisounours, arc-en-ciel et paillettes. Jamais très réaliste à mon goût. Même si je conçois qu'on ait envie de bonne humeur quand on lit un bouquin, j'avoue que je préfère quand ça colle avec la vraie vie.
Mais pire que ça, ce que je n'aime pas, c'est que l'auteur me mente. Et qu'il rajoute juste à la fin un élément volontairement tu jusque là, histoire de nous surprendre. Pour moi, il rompt un contrat tacite et je suis ensuite hyper frustrée. C'est ce qui se passe dans Ragdoll de Daniel Cole, qui était pourtant très bien par ailleurs.
Niveau intrigue, rebondissements et révélations, tout se passe bien. On alterne les périodes de surplace avec celles d'actions, quelques scènes bien trouvées éclairent judicieusement le caractère ou le passé des personnages, et l'humour n'est pas en reste. L'auteur étant anglo-saxon, j'ai retrouvé ce sens de l'humour typiquement briton que j'aime d'amour.
Comme il s'agit d'un thriller en mode poupées russes, j'avoue avoir pas mal de mal à en parler davantage sans spoiler éhontément. Mais je dois cependant mentionner une légère déception quant au dernier quart du livre, un peu trop cinématographique / faisons une suite / facilité quand tu nous tiens / l'auteur m'a menti. Pas que ce soit mauvais, juste que j'adhère assez moyennement au procédé utilisé. Du coup, je me retrouve comme une âme en peine à devoir déterminer si je suis déçue, si j'ai quand même beaucoup aimé, si je dois divorcer alors que je viens juste de mentalement épouser Wolf 300 pages plus tôt.

mardi 22 août 2017

Chronique : La maison bleu horizon

Merci aux éditions Taurnada et à Joël !

La maison bleu horizon de Jean-Marc Dhainaut

Taurnada, 2017, 260 p.

Fantastique

Janvier 1985. Tout commence par un message laissé sur le répondeur d’Alan Lambin, enquêteur spécialiste en phénomènes de hantises. Une maison, dans un village de la Somme, semble hantée par un esprit qui effraie la famille qui y vit. En quittant sa chère Bretagne, Alan ignore encore l’enquête bouleversante qui l’attend et les cauchemars qui vont le projeter au cœur des tranchées de 1915. Bloqué par une tempête de neige, sous le regard perçant d’un étrange corbeau, Alan réussira-t-il à libérer cette maison de ce qui la tourmente ?

Je suis une froussarde. Mais je me soigne. Enfin, j'essaie. Du coup, quand Joël des éditions Taurnada m'a contactée pour me proposer de lire ce livre, j'ai eu un petit moment de doute, rapport que ça cause de fantômes et que je suis froussarde donc. Mais je me suis dit que le bouquin étant court, je ne devrais pas avoir peur très longtemps, au pire. 
Me voilà donc tombée en plein milieu des années 80. Si la période peut surprendre, elle est à la fois pleine de fun et de complications que la technologie a rendu obsolètes. Parce que la galère du plus de téléphone fixe quand tout un chacun a un portable, elle est moins pénible, faut bien avouer. Choix

lundi 21 août 2017

C'est Lundi, que lisez-vous ? #70

Comme chacun sait, je pense, on retrouve tous les liens chez Galleane qui a repris ce RDV d'un blog anglophone.


On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :

1. Qu'ai-je lu la semaine passée ? 
   
Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire de Jonas Jonasson est à la fois drôle, loufoque, improbable et très tendre. Beaucoup de sourires en voiture !
13 jours de Valentina Giambanco est bien bien long à démarrer.
Les chroniques de Krondor, tome 2 - Milamber le mage de Raymond E. Feist est très chouette, très classique mais avec beaucoup d'évolutions des persos par rapport au premier tome.
Mon autopsie de Jean-Louis Fournier, une autobiographie qui me tentait beaucoup vu que j'avais déjà lu l'auteur (à travers un récit plutôt autobiographique également), m'a pas mal plu, on en reparle très vite !

dimanche 20 août 2017

Lazy Sunday #71 avec Les petites reines

Je ne sais pas vous, mais moi, le dimanche, j'ai souvent un peu la flemme d'écrire une jolie chronique. Ou même une moche
Lazy Sunday (j'ai hésité avec "Dimanche de feignasse", mais ça faisait moins cosy et plus loque humaine, donc je me suis rabattue sur la version anglophone du machin) sert à vous présenter rapidement ma lecture en cours (ou celle que je viens de finir), et à vous teaser en vous mettant quelques phrases tirées d'une page au hasard.

 

Les petites reines de Clémentine Beauvais
Audiolib, 2017, lu par Rachel Arditi
Sarbacane, 2015, 270 p.
Contemporaine, Jeunesse

Parce que j'aime Clémentine Beauvais et sa plume (enfin, surtout sa plume, je ne la connais pas la dame, hein) d'amouuuuuur. Parce que tout le monde en parle en bien. Parce que ça semblait causer avec beaucoup d'humour de sujets importants. Parce que j'aime Clémentine Beauvais et sa plume d'amouuuur. Oui, je l'ai déjà dit, mais ça me semblait important de le répéter.

De trois jeunes demoiselles en collège / lycée qui ont été élues avec beaucoup de classe Boudins d'or, d'argent et de bronze. Mireille, notre héroïne, est pleine d'humour et tente de réconforter ses deux collègues de boudins. Quoi de mieux pour ça qu'un petit périple à travers la France ? C'est parti, les 3 ados iront à Paris gate-crasher la soirée de l’Élysée du 14 juillet. À bicyclette.

Le féminisme, chère Hakima, c'est l'idée qu'on ne naît pas femme, on le devient. Et que c'est un peu la merde de le devenir dans un monde où les mecs en sont encore à faire des concours de Boudins.

samedi 19 août 2017

Les derniers jours de Rabbit Hayes

Les derniers jours de Rabbit Hayes d'Anna McPartlin

France Loisirs, 2016, 464 p.

Traduit par Valérie Le Plouhinec

Contemporaine, Drame

Quand Mia, que l’on surnomme affectueusement Rabbit, entre en maison de repos, elle n’a plus que neuf jours à vivre, même si elle refuse de l’accepter, tout comme ses proches qui assistent, impuissants, au déclin de leur fille, sœur, mère ou amie. Tous sont présents à ses côtés pour la soutenir : Jack et Molly, ses parents, incapables de dire adieu à leur enfant ; Davey et Grace, son frère et sa sœur, qui la considèrent toujours comme la petite dernière de la famille ; Marjorie, sa meilleure amie et confidente ; et enfin Juliet, sa fille de 12 ans, qu’elle élève seule. À mesure que les jours passent et que l’espoir de sauver Rabbit s’amenuise, sa famille et ses amis sont amenés à s’interroger sur leur vie et la manière dont ils vont se construire sans cette femme qui leur a tant apporté. Rabbit est au cœur de ce petit groupe et des préoccupations de chacun de ses membres. Si elle a perdu la bataille, celle-ci ne fait que commencer pour son entourage. Et Rabbit a quelques idées bien particulières pour leur faciliter la tâche. Mais très peu de temps pour les mettre en œuvre...

Pour réussir à  ne pas avoir entendu parler de ce livre sur la blogo, il aurait fallu être un ninja. Pas de suspense inutile, pour une fois, je l'admets, je suis tout à fait d'accord avec les critiques hyper enthousiastes. Ce livre a été un coup de cœur incroyable. Le genre qu'on referme en soupirant, avec des larmes plein les yeux, mais en même temps un petit sourire un poil triste. Le genre qui marque, voyez ?

jeudi 17 août 2017

Throwback Thursday Livresque #35 - Le plus marquant de 2016

BettieRose a lancé il y a quelques mois ce nouveau RDV pour parler d'une lecture que le thème nous évoque. Vous pouvez retrouver les liens sur son blog !

 
Pour cette édition, j'avoue que j'ai pas mal gambergé. Le livre le plus marquant de 2016 ? Il ne faut retenir qu'une lecture d'une année complète ? Outch ! Bettie Rose, tu nous fais mal, là. Bon, marquant, ce n'est pas favori. Rappel de la définition :
Qui marque, qui laisse une trace, un souvenir durable en raison de son caractère particulier ou remarquable. Synon. frappant, remarquable.Événement, fait marquant; trait marquant (d'une physionomie); caractère marquant (d'un ouvrage); idée, particularité marquante; épisodes, incidents, progrès marquants.
Bref, c'est peut-être un peu plus facile vu comme ça.

J'en ai donc parlé à de nombreuses reprises, mais je pense que le livre qui m'a le plus marquée en 2016 est un thriller publié chez La Bête Noire écrit par Claire Favan. Sans trop de surprise, Serre-moi fort remporte la palme du bouquin le plus marquant. Entre ses personnages, son style, son ambiance, et surtout quelques scènes dont vous devriez vous souvenir très longtemps, il y a vraiment de quoi laisser une empreinte indélébile dans votre mémoire...

Difficile de parler plus en détails de ce livre sans en révéler trop, mais les personnages sont ciselés, les découvertes surprenantes, le rythme sert l'histoire à chaque moment, et surtout l'auteure réussit à instiller le glauque crescendo. Et quand on est dégoûté au point de presque vouloir refermer le bouquin et regarder un épisode des Bisounours pour essayer de se rappeler des choses douces que la vie peut apporter, en se disant que là, bon, on ne peut pas faire pire... Ben, elle en rajoute. Mais attention, il ne s'agit pas de surenchère gratuite pour faire endurer toujours plus aux personnages. Quitte à me répéter, tout sert l'histoire, tout sert à dresser le portrait des personnages, à travers les notions de culpabilité, d'espoir, et souvent d'espoirs brisés.
Et le thriller, au-delà de l'écriture (glaçante) et de l'histoire, pose des questions intéressantes : jusqu'où peut-on aller ? Pour survivre, pour être reconnu par les autres, pour se racheter.