jeudi 30 novembre 2017

Throwback Thursday Livresque #47

BettieRose a lancé il y a quelques mois ce nouveau RDV pour parler d'une lecture que le thème nous évoque. Vous pouvez retrouver les liens sur son blog !

 
J'avais à peine lu le thème de cette semaine que je savais que quoi j'allais parler. Alors vous pourriez me dire, et à juste titre : "oui, mais tu aimes les pavés, donc forcément, en livre court, tu n'as pas l'embarras du choix". Et ce serait vrai, sauf que ! 
Sauf que ce livre a été un coup de cœur incommensurable la première fois que je l'ai lu, et que c'est la même à chaque fois que je le relis. Il fait clairement partie des livres que j'emporterais sur une île déserte malgré sa petite taille.

Ce livre, c'est Le vieux qui lisait des romans d'amour de Luis Sepulduva. Ce roman, c'est à la fois une intrigue aux personnages attachants, un texte bourré d'humour, une ode emplie de poésie et un message de fond qui ne laisse pas de marbre, loin de là. 

Ce bouquin, c'est une ode au respect. De son voisin, mais aussi de l'humanité. De l'Amazonie, mais de la nature entière. D'un félin, mais de toute la faune. Ce n'est pas un livre écolo-chiant pour autant, c'est un poème, un chant du cygne, de l'émotion couchée directement sur papier qui appelle à l'amour. C'est beau et dramatique en même temps. 
Il y a aussi de la réflexion derrière tout ça : quelle influence apporte l'homme quand il colonise, mondialise ? Quelles sont les conséquences pour la faune,  la flore, les autres hommes ? Et surtout, cela n'empêche pas les passages où l'écriture devient crue et montre la férocité de l'homme et la beauté parfois cruelle de la nature.   
Bref, quand dans moins de 200 pages, on vous offre de l'émotion à l'état brut, des sourires, des larmes peut-être, de l'écologie, de la réflexion, de la poésie et de l'aventure, il ne faut pas se priver.
 



Il vous reste encore quelques jours pour participer au concours des deux ans du blog et gagnerun de mes coups de cœur de l'année !

mardi 28 novembre 2017

Sidhe, tome 1 - La diseuse d'ombres

Sidhe, tome 1 - La diseuse d'ombres de Sandy Williams

Milady, 2013, 476 p.

Traduit par Clémentine Curie

Bit-Lit


McKenzie Lewis est différente : non seulement elle voit les faes mais, elle a le pouvoir de retrouver leur trace lorsqu’ils se téléportent. Capacité inestimable pour le roi des faes qui tente d’arrêter les rebelles sanguinaires. Mais lorsque Mac est enlevée par ces derniers, elle se retrouve confrontée à un dilemme : placer sa confiance en Kyol, le maître d’armes du roi qu’elle aime en secret depuis dix ans, ou en Aren, le meneur des rebelles qui tente de lui montrer le véritable visage de la cour…

J'avais acquis ce premier tome lors de l'une des grosses OP Bragelonne (un ebook à 0.99€, ça ne se refuse pas !) vu que j'ai des périodes où je suis plutôt friande de bit-lit. 
Malheureusement, ce premier tome ne m'a pas hyper hyper convaincue, et je m'en vais (non) vous expliquer pourquoi. 
Déjà, la demoiselle s'appelle Mac, en plus, ce qui m'a immédiatement fait penser à une autre série bit-lit hyper addictive mais aussi à Veronica Mars, série TV absolument géniale, ce qui a immédiatement généré de grosses comparaisons dans ma tête avec des trucs que j'ai beaucoup aimé, alors que si elle s'était appelée Ginette, par exemple, j'aurais peut-être eu moins d'attentes. 

lundi 27 novembre 2017

C'est Lundi, que lisez-vous ? #82

Comme chacun sait, je pense, on retrouve tous les liens chez Galleane qui a repris ce RDV d'un blog anglophone.


On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :

1. Qu'ai-je lu la semaine passée ? 

Dans l'ombre d'Ana de Marjorie Motto est mon premier bouquin abandonné depuis des mois. Je culpabilise un peu, mais vu que j'arrivais à tout prédire et que le reste me semblait incohérent, j'ai décidé de mettre un terme à notre histoire. 
Le Livre des Baltimore de Joël Dicker fut sans grande surprise un vrai régal ! Je crois que j'aime vraiment beaucoup cet auteur et ses personnages. 

2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?

 

Règne Animal de Jean-Baptiste Del Amo me plaît beaucoup, même si je reste un brin perplexe face à certains pasages.
Les flamboyantes de Robin Wasserman est une très bonne surprise, même s'il me rappelle certaines lectures assez récentes concernant l'amitié (j'ai l'impression que les amitiés / relations un brin toxiques sont à la mode en ce moment dans les livres vers lesquels je me dirige).

3. Que vais-je lire ensuite ?


Vendredi commence le Cold Winter Challenge, et depuis le temps que je me le garde sous le coude, je vais me ruer dès le 1er décembre sur le tome 2 de La Passe-Miroir : Les fiancés du Clair-de-Lune de Christelle Dabos.
Toujours dans le cadre de ce challenge, je commencerai en LC et en mode "calendrier de l'avent" La véritable histoire de Noël de Marko Leino.

4. Blabla

Le concours pour gagner un de mes coups de coeur de l'année est toujours en ligne, et il vous reste encore une semaine pour participer ! 
C'est grosso modo la seule info intéressante. On est tous enrhumés et au ralenti cette semaine, j'espère que la prochaine sera un peu plus productive !

Et vous, vous avez lu / fait quoi ?

dimanche 26 novembre 2017

Syngué Sabour - Pierre de patience

Syngué Sabour : Pierre de patience d'Atiq Rahimi

P.O.L., 2008, 155 p.

Contemporaine


Syngué sabour [sége sabur] n.f. (du perse syngue " pierre ", et sabour " patiente "). Pierre de patience. Dans la mythologie perse, il s'agit d'une pierre magique que l'on pose devant soi pour déverser sur elle ses malheurs, ses souffrances, ses douleurs, ses misères... On lui confie tout ce que l'on n'ose pas révéler aux autres... Et la pierre écoute, absorbe comme une éponge tous les mots, tous les secrets jusqu'à ce qu'un beau jour elle éclate... Et ce jour-là on est délivré.


Ma mère m'avait vivement conseillé ce livre, qui ne me disait a priori pas grand-chose.Bon, n'écoutant aucun de mes "a priori imbéciles", elle l'avait fourré de force dans ma valise au moment où je suis repartie (oui, j'ai carrément le sens de l'exagération).
Bref, je m'y suis plongée sans en attendre grand-chose. C'est un texte court et qui se lira donc vite, me disais-je. Mais comme d'habitude, maman avait raison (faux, elle a tort des fois, comme quand elle insiste pour qu'on attende minuit pile poil pour ouvrir les cadeaux à Noël). Et j'avais tort aussi parce que même s'il pourrait se lire vite, ça n'a pas été mon cas. Je l'ai dégusté, je l'ai fait durer, et il m'est arrivé plus d'une fois de poser le bouquin sur mes genoux pour réfléchir aux mots de l'auteur.
C'est l'histoire d'une femme qui veille son mari. Celui-ci est plongé dans un profond coma, dans une ville en guerre. 

vendredi 24 novembre 2017

Orgueil et préjugés - Le classique du mois

Orgueil et Préjugés de Jane Austen

1ère publication : 1813

mon édition : Editions du Rocher, coll. Motifs, 2007, 623 p.

Traduit par Béatrice Vierne

Classique




J'ai été prise dans un élan de relecture de classiques dont je ne me souvenais plus bien mais qui m'avaient marquée. Bon, et il y a sûrement un petit côté "hype" sur la blogo autour de Jane Austen en général et de ce livre en particulier, je l'admets.
Bref, j'avais envie de le relire pour avoir un peu plus de recul que lors de ma première lecture quand j'étais à la fac. 

Elizabeth Bennett a quatre soeurs et une mère qui ne songe qu'à les marier. Quand parvient la nouvelle de l'installation à Netherfield, le domaine voisin, de Mr Bingley, célibataire et beau parti, toutes les dames du voisinage sont en émoi. D'autant plus qu'il est accompagné de Mr Darcy, jeune et riche aristocrate...
Jane Austen peint avec ce qu'il faut d'ironie les turbulences du coeur des jeunes filles et, aujourd'hui comme hier, on s'indigne avec la vive Elizabeth, puis on ouvre les yeux sur voies détournées qu'emprunte parfois l'amour.

Je vais commencer simplement par dire que j'ai tout bonnement adoré ce roman. Mais, malgré tout, je reste persuadée qu'il est vraiment overrated, dans le sens où il est entouré d'une espèce d'aura mystique de chef-d'oeuvre romantique alors que bon, soyons clairs :
- L'histoire d'amour n'est à mon sens pas le premier propos du livre
- D'ailleurs, j'en ai déjà lues de bien plus immersives et passionnées
- Elizabeth ET Darcy sont sacrément têtes à claques.
Vous pouvez me huer, bien entendu.
Que les choses soient bien claires, je reste intimement persuadée que l'espèce d'idéal de romance que tout le monde a en tête en pensant à ce bouquin vient des différentes adaptations que l'on a pu voir. OK, on aura bien droit à quelques passages un peu plus enflammés, mais d'un côté comme de l'autre, on est 90% du temps bien loin de ces préoccupations. 

jeudi 23 novembre 2017

Throswback Thursday Livresque #46

BettieRose a lancé il y a quelques mois ce nouveau RDV pour parler d'une lecture que le thème nous évoque. Vous pouvez retrouver les liens sur son blog !

 
Cette semaine, on va causer d'amitié. Bon, comme je suis un peu tourneboulée encore aujourd'hui par ma lecture de Mon amie Adèle de Sarah Pinborough, j'ai failli vous le recoller pour ce TBTL. Mais bon, ça ne correspondait pas tout à fait à l'idée de BFF que j'avais pour ce thème.
J'ai donc décidé de faire tout à fait dans la non-originalité ! Je suis persuadée que l'on sera nombreux-ses à parler de cette petite série, mais qu'importe : l'amitié en est véritablement le centre, donc allons-y les amis.
Je parle bien entendu de la trilogie de Samantha Bailly Nos âmes jumelles ! 
Ayant eu une première bonne rencontre avec sa plume dans un genre bien différent, je n'ai pu m'empêcher de céder à l'appel de ce premier tome.
Au final, c'est une lecture sympa, fraîche et qui se lit bien vite.
J'ai beaucoup aimé la vision positive mais réaliste des réseaux sociaux et d'Internet en général. Mais j'ai encore plus apprécié que Samantha Bailly ne s'en contente pas et en montre aussi quelques travers. Non, tout n'est pas rose, oui il y a des trucs bien bien limite, mais cela dépend beaucoup de notre propre utilisation et surtout il ne sert à rien de se mettre une bande-annonce digne des drames sur BFM dès qu'un jeune ouvre sa page Facebook. (au passage, faites le test aléatoirement, mais ce sont rarement les plus jeunes qui ont l'intégralité de leur profil accessible à n'importe quel quidam qui passe)
J'y ai aussi retrouvé une vision assez juste de l'adolescence j'en profite pour remercier l'autrice qui aborde des thèmes aussi variés qu'importants sans le moindre jugement. Grâce aux caractères assez opposés des deux amies, l'adolescence va être traitée de manière aussi globale que possible et forcément, on va s'identifier. Ça va causer timidité et fausse exubérance, pression parentale (et même sociale), premières relations amoureuses, on effleure la thématique du harcèlement, du poids des rumeurs et bien sûr de l'image. Celle qu'on a de soi, celle qu'on a envie de renvoyer quitte à se trahir, ce qu'on va être capable de mettre en place pour se conformer à ce que les autres attendent de nous, ou au contraire pour s'y opposer. Et bien évidemment, on va retrouver, toujours sans jugement aucun le trio gagnant qui fait paranoïer les parents, le super combo des interdits : sexe, fêtes, alcool.

mardi 21 novembre 2017

Mon amie Adèle

En partenariat avec NetGalley et Préludes

Mon amie Adèle de Sarah Pinborough

Préludes, 2017, 448 p.

Traduit par ?

Thriller


LOUISE
Mère célibataire, elle est coincée dans un quotidien minuté. Un soir pourtant elle embrasse un homme dans un bar… sans savoir qu’il est son nouveau patron.

DAVID
Psychiatre renommé et dévoué à sa femme, il regrette ce baiser mais ne peut s’empêcher de tomber amoureux de son assistante.

ADÈLE
L’épouse de David semble n’avoir aucun défaut. Si ce n’est de vouloir à tout prix devenir l’amie de Louise... Fascinée par ce couple modèle, Louise se retrouve malgré elle piégée au coeur de leur mariage. Et peu à peu, elle commence à entrevoir des failles.

David est-il l’homme qu’il prétend être ?
Adèle, aussi vulnérable qu’elle y paraît ?
Et par quel secret inavouable sont-ils liés l’un à l’autre ?



J'aime les thrillers. Mais ces derniers temps, j'étais plutôt déçue, ou en tout cas pas tourneboulée par les thrillers purs et durs. Pour le coup, Mon amie Adèle m'a redonné confiance et merci pour ça !

La construction du roman peut laisser assez perplexe dans un premier temps : on alterne les points de vue d'Adèle et Louise dans un premier temps. Mais aussi entre le présent et le passé d'Adèle.
Il faut aussi avouer qu'on se rend tout de suite compte qu'un truc cloche chez Adèle. Et qu'il est assez bizarre que Louise ne s'en doute pas (sérieusement, qui deviendrait volontairement ami avec la femme d'un homme qu'on a embrassé, hein ?)

lundi 20 novembre 2017

C'est Lundi, que lisez-vous ? #81

Comme chacun sait, je pense, on retrouve tous les liens chez Galleane qui a repris ce RDV d'un blog anglophone.


On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :

1. Qu'ai-je lu la semaine passée ? 

La part des ombres de Gabriel Katz m'a plutôt bien plu. Pour être honnête, c'était un plaisir de retrouver son univers sombre, ses personnages et son humour !
Je suis encore sur la digestion de Mon amie Adèle de Sarah Pinborough mais je crois bien que c'est un coup de cœur. En tout cas, l'autrice m'a retourné le cerveau !
J'ai aussi (re)lu Vingt-quatre heures de la vie d'une femme de Stephan Zweig et je peux le confirmer malgré les années qui passent : c'est définitivement un de mes auteurs préférés du monde entier.


2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?

  

Le Livre des Baltimore de Joël Dicker me plait assez, même si l'auteur nous tease un peu trop au sujet d'un fameux drame sans qu'on sache trop où il nous emmène.
Dans l'ombre d'Ana de Marjorie Motto ne m'emballe pas des masses, je n'accroche pas du tout au style et les actions s'enchaînent sans détails, je pense vraiment que je vais abandonner si ça ne devient pas un peu plus palpitant pour moi...

3. Que vais-je lire ensuite ?

J'ai encore 2-3 SP de NetGalley à traiter, ce sera sûrement un de ceux-là, mais on m'a aussi prêté des bouquins, donc à voir...

4. Blabla

 Le concours pour gagner un de mes coups de coeur de l'année est toujours en ligne, n'hésitez pas à participer :) 
Sinon, je me suis inscrite au Cold Winter Challenge (d'ailleurs, vous pouvez me proposer une LC si vous voulez !) rapport que j'aime assez ce challenge assez peu contraignant et qui m'aide à patienter en attendant les fêtes (quoique je ne sois pas spécialement impatiente cette année, allez savoir pourquoi). 

Et vous, vous avez lu / fait quoi ?

samedi 18 novembre 2017

Féelure

Féelure de Silène Edgar

Bragelonne, coll. Snark, 2014, 88 p.

Fantastique



Le jour, Gwen est une personne tout ce qu’il y a de plus ordinaire : elle a un emploi précaire à la bibliothèque de la ville, un mari aimant et deux beaux enfants. Mais chaque nuit, elle est fée et travaille à la BAKF, la Brigade anti-kidnapping de fées. Et justement, de récentes disparitions leur donnent du fil à retordre... Avec son coéquipier et ami Arthur, elle va vite découvrir que cette nouvelle affaire pourrait être plus sensible que prévu. Pourtant, si dangereuse que soit cette nouvelle enquête, ce n’est qu’une épine parmi d’autres dans le pied de Gwen. Car au prochain solstice, elle va devoir faire un choix : rester humaine avec son mari et ses enfants, ou abandonner son ancienne existence et devenir fée pour toujours aux côtés d'Arthur...
Féelure était dans ma PàL depuis un bon moment. Genre plus d'un an. Comme j'aime bien l'autrice, il était temps de l'en sortir ! 
C'est un texte très court (LivrAddict me dit 88 pages) qui se lit donc très vite. Comme c'est très court, on ne peut évidemment pas s'attendre à de longues descriptions ou une psychologie très fouillée. Mais l'univers est bien campé et hyper intéressant, je suis sûre qu'il pourrait être réutilisé pour un récit un peu plus long sans problème parce qu'il y a laaaargement de quoi faire en terme de mythologie. 

vendredi 17 novembre 2017

La petite boulangerie du bout du monde

La petite boulangerie du bout du monde de Jenny Colgan

Pocket, 2016, 494 p.

traduit par Etienne Menanteau, Francis Sirven et Eve Vila

Contemporaine, Feel-Good

Quand son mariage et son entreprise familiale font naufrage, Polly Waterford quitte Plymouth et trouve refuge dans un petit port tranquille d'une île des Cornouailles. Elle s'installe seule dans un minuscule appartement situé au-dessus d'une boutique laissée à l'abandon. Pour se remonter le moral, elle se consacre à son plaisir favori : fabriquer du pain. Alors qu'il n'y a plus dans le village qu'une boulangère irascible au pain sans saveur, les arômes de levain qui s'échappent de chez elle attirent très vite la curiosité et la sympathie des habitants. Petit à petit, d'échanges de services en petits bonheurs partagés, elle ravive l'esprit d'entraide et de partage dans le village. Au fil des rencontres farfelues (un bébé macareux blessé, un apiculteur dilettante, des marins gourmands) et au gré des événements heureux ou tragiques qui touchent la communauté, ce qui ne devait être qu'un simple " break " devient l'entreprise de sa vie. Polly se révèle enfin à elle-même : une femme déterminée et créative, prête à mordre dans la vie comme dans une mie de pain chaude et croustillante. Un feel good book qui, sur fond de crise économique prône des valeurs de partage et d'entraide. Un ton bienveillant et drôle, pour une histoire romantique avec quelques accents mélancoliques qui ne tombe jamais dans la mièvrerie.
J'avais besoin d'une lecture doudou et j'avais beaucoup entendu parler de ce livre. Eh bien, je confirme : j'ai beaucoup aimé cette histoire qui met de bonne humeur, donne de l'espoir dans l'avenir et surtout... donne grave  la dalle. Genre vraiment.
Bon, avant d'avoir faim, on va quand même être face à un début un peu longuet qui va nous expliquer en long, en large et en travers la chute sociale de Polly. Une société qui s'écroule, un divorce qui pointe le bout de son nez, aucune perspective d'avenir. Du coup, Polly plaque tout et va louer un appartement miteux sur une île difficilement accessible et chercher du boulot depuis là-bas. Tout ça prend un nombre de pages assez conséquent, ce qui a un peu nui à mon entrain de début de lecture. Mais passons, parce que la suite est à la hauteur.