lundi 30 avril 2018

C'est Lundi, que lisez-vous ? #101

Comme chacun sait, je pense, on retrouve tous les liens chez Galleane qui a repris ce RDV d'un blog anglophone.


On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :

1. Qu'ai-je lu la semaine passée ? 


J'ai lu et beaucoup aimé le dernier roman de Delphine de Vigan Les Loyautés. Ceci dit, je comprends que beaucoup soient frustrés par sa fin ! On en reparle très vite.
B.O.A. tome 1 - Loterie funeste de Magali Laurent était pas mal original au niveau de la revisite du mythe du vampire. Ceci dit, ça reste une dystopie très classique dans le fond, mais très agréable à découvrir.

2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?

 

Je suis toujours sur Le dernier jour d'un condamné de Victor Hugo, que je déguste.
La Disparition de Josaf Mengele d'Olivier Guez me tentait beaucoup, mais pour le moment un je-ne-sais-quoi me laisse un peu sur ma faim. Ceci dit, j'en suis au tout début, donc j'ai 16 fois le temps de changer d'avis.

  
3. Que vais-je lire ensuite ?

La fille du roi araignée de Chbundu Onuzo, emprunté à la médiathèque et qui m'a séduite juste pour la couverture. Je ne sais absolument pas de quoi ça cause et je croise les doigts pour une bonne surprise !

4. Blabla

On a fêté (avec un peu d'avance puisque c'est demain) les 2 ans de Paupiette en famille. Du monde, du bruit, de la fatigue, mais notre grand bébé a été parfait. 2 ans, c'est couillon, mais ça passe super vite et je prends un méga coup de vieux. Je vous raconte pas quand elle rentrera à l'école, ahem !
Sinon, je vais profiter de ma semaine de vacances pour... dormir. Bah ouais. Mais aussi des beaux jours qui arrivent pour lire un max, de préférence au soleil dans mon jardin. Oui, il paraît qu'on a encore des travaux à faire, mais ma foi, on ne peut pas tout faire, hein. Les plinthes attendront, et pas le dodo !

Et vous, vous avez lu / fait quoi ?

samedi 28 avril 2018

Coupez !


Coupez ! de Cameron McCabe

1ère publication : 1937

Sonatine, 2018, 377 p.
Policier

Un polar Hollywoodien entre roman noir et jeux littéraires. 
Années 30, Londres. Cameron McCabe travaille au montage d'un film, lorsque son producteur lui demande de couper toutes les scènes dans lesquelles intervient une jeune actrice, Estella Lamare. McCabe a du mal à comprendre cette décision aussi surprenante que soudaine. Le lendemain, le corps d'Estella est retrouvé dans la salle de montage. 
McCabe décide alors de mener seul son enquête. Il nous raconte ses pérégrinations dans le monde du cinéma et compte les suspects, nombreux autour de lui. 
Tout à coup, son récit s'arrête. 
Et l'affaire prend une tournure tout à fait inattendue. 

Publié en 1937 et inédit en France, Coupez !, qui évoque les intrigues particulièrement élaborées d'un Paul Auster, est d'une modernité tout à fait exceptionnelle. L'identité de l'auteur, qui est restée un mystère pendant des décennies, a elle-même donné lieu à une enquête passionnante relatée en annexe de l'ouvrage. 
Préface de Jonathan Coe.


J'annonce, mon avis va être difficile à retranscrire. 
Déjà, c'est un bouquin qui date de 1937, ce qui n'est pas exactement hier. 
Ensuite, clairement, et c'est annoncé tout aussi clairement, c'est un livre qui prend les codes du roman policier, et même du roman noir en général, les regarde 2 minutes et leur tourne le dos.
Du coup, on peut bien se le dire, c'est franchement déstabilisant.
Mais retransrire le truc avec zéro spoil, c'est compliqué. Un dont vous vous rendrez très vite compte si vous lisez le livre : le nom du héros, c'est aussi le nom de l'auteur. Et cet auteur est resté inconnu pendant des années. En lisant ce livre, rien que ça, ça fait se poser des questions.

jeudi 26 avril 2018

TBTL #64 Job and Money

BettieRose a lancé ce RDV pour parler d'une lecture que le thème nous évoque, histoire de pouvoir (re)parler de bouquins qui nous ont marqué et qui passent vite à la trappe avec le flot de nouveautés. Vous pouvez retrouver les liens sur son blog !

 
Cette semaine, sous vos applaudissements (oui, j'aimerais que vous applaudissiez, parce que ça fait un moment que ce que je m'apprête à vous dire n'est pas arrivé), je respecte le thème à la lettre. Vous m'avez bien entendue : je respecte le thème. Sans le détourner, sans tricher, sans interpréter. Boulot et argent, donc. 
On va donc se plonger dans une enquête, un livre recueillant les témoignages de sugar daddies et sugar babes, ces jeunes femmes, souvent étudiantes qui se font entretenir le temps de leurs études faute de moyens, et leurs protecteurs. Oui, on est bien d'accord, ce n'est ni plus ni moins que de la prostitution en forme de relation. Venez, on (re)découvre Les Nouvelles Courtisanes de Nadia Le Brun !

Acheter via Les Libraires
Le contexte économique est tel que je peux comprendre le choix (personnellement, rien qu'avec mes horaires de stage fluctuantes et en internat, je n'aurais clairement pas pu prendre un boulot à côté, donc je remercie les bourses et la "gratification" de stage, même si j'étais clairement en-dessous du seuil de pauvreté).  Je peux même comprendre la curiosité et l'excitation de l'interdit (et de l'argent "facile"), et après tout, chacun fait ce qu'il veut de son derrière.
Mais j'ai trouvé qu'avec le contenant et les témoignages et la façon un peu "boudoir" dont le sujet était abordé, ça apportait quasiment une touche glamour à la prostitution des étudiantes.
Le livre manque parfois un peu de consistance.Quelques analyses socios et psychos auraient été bienvenues pour ma part. Quelques témoignages plus négatifs qu'un soixantenaire en plein chagrin d'amour aussi. Mais malgré la parole libérée qui nous est vendue sur la 4è, aucune des demoiselles interrogées ne parle d'un client qui se serait mal comporté, par exemple. La seule qui l'évoque ne fait que ça, l'évoquer. 
Pour le reste, l'autrice fait à mon sens un sans faute. Elle dévoile complètement les raisons de ceux qui acceptent de lui parler, et on comprend pourquoi le terme de prostitution n'est pas employé. Les jeunes filles ne veulent pas y être réduites, la plupart se préparant à de "grandes" carrières. Comme d'habitude, les hommes s'en tirent plutôt mieux dans ce genre de situation : ce sont eux les grands princes, et ce sont eux qui dirigent ces relations - malgré tout ce qu'elles peuvent avoir de factice - sans même avoir à assumer de faire partie de l'industrie de la prostitution, puisque le terme n'existe pas dans ce joyeux petit monde. 
A final, ce livre est sûrement une bonne entrée en matière, mais si le sujet vous intéresse plus particulièrement, vous risquez de rester un peu sur votre faim et d'avoir besoin de trouver des informations ailleurs. 

mardi 24 avril 2018

Toutes blessent, la dernière tue



Merci à Belfond et Babelio

Toutes blessent, la dernière tue de Karine Giebel

Belfond, 2018, 744 p.

Thriller, Société

Maman disait de moi que j'étais un ange.
Un ange tombé du ciel.
Mais les anges qui tombent ne se relèvent jamais...
Je connais l’enfer dans ses moindres recoins.
Je pourrais le dessiner les yeux fermés.
Je pourrais en parler pendant des heures.
Si seulement j’avais quelqu’un à qui parler…

Tama est une esclave. Elle n’a quasiment connu que la servitude. Prisonnière de bourreaux qui ignorent la pitié, elle sait pourtant rêver, aimer, espérer. Une rencontre va peut-être changer son destin…

Frapper, toujours plus fort.
Les détruire, les uns après les autres.
Les tuer tous, jusqu’au dernier.

Gabriel est un homme qui vit à l’écart du monde, avec pour seule compagnie ses démons et ses profondes meurtrissures.
Un homme dangereux.
Un matin, il découvre une inconnue qui a trouvé refuge chez lui. Une jeune femme blessée et amnésique.
Qui est-elle ? D’où vient-elle ?

Rappelle-toi qui tu es. Rappelle-toi, vite !
Parce que bientôt, tu seras morte.


Il s'agit du premier livre de l'autrice que je découvre. Et une chose est claire : je suis bien contente d'en avoir 2 autres dans ma PAL, parce que je suis conquise par sa plume, sa façon de faire monter l'intensité mais surtout de réussir à aborder de vraies thématiques, et même des sujets de société.
Bref, je suis fan !
On va découvrir deux histoires en parallèle. Celle de Tama est incontestablement celle qui prend le plus de place, mais aussi celle qui prend le plus aux tripes. Parce que Tama est une esclave des temps modernes, en France. Une gamine qu'on est allé acheter au bled, en mentant à sa famille, à cette fin précise.
Et dès les premiers chapitres, on a mal. On est mal à l'aise, et ce malaise va aller en grandissant. C'est horrible, parce que c'est réaliste, c'est horrible parce que des Tama existent en vrai. 

lundi 23 avril 2018

C'est Lundi, que lisez-vous ? #100

Comme chacun sait, je pense, on retrouve tous les liens chez Galleane qui a repris ce RDV d'un blog anglophone.


On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :

1. Qu'ai-je lu la semaine passée ? 


J'ai enfin fini Coupez ! de Cameron McCabe, qui me laisse assez perplexe, même si je ne peux pas dire que je n'ai pas aimé. Une chose est sûre, la chronique ne sera pas simple à rédiger !
J'ai été assez moyennement convaincue par Miss Alabama et ses petits secrets. Première rencontre avec l'autrice, et je n'ai peut-être pas choisi le bon roman. J'ai trouvé le tout assez convenu et prévisible, il ne restera pas longtemps dans ma mémoire.

2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?


B.O.A., tome 1 de Magali ? qui réinvente le mythe des vampires de façon plutôt intéressante. Ceci dit, le côté dystopique reste assez classique, mais ça reste un bon divertissement !

  
3. Que vais-je lire ensuite ?

Je viens de recevoir 2 livres audio, et je vais commencer par le dernier livre de Delphine de Vigan, Les Loyautés.
Ce soir, je me lance aussi dans Le dernier jour d'un condamné de Victor Hugo, et on verra bien si j'ai déjà le temps de tout finir.

4. Blabla

Plus qu'une semaine avant les vacances, ce sera mon leitmotiv de la semaine. Et sachez-le, mon unique motivation !
Ce week-end grosse fiesta familiale en perspective pour les 2 ans de Paupiette, inutile donc de préciser qu'on est plongés dans les préparatifs jusqu'au cou !

Et vous, vous avez lu / fait quoi ?

dimanche 22 avril 2018

Jouons à... Azul !

Cette fois-ci, on se retrouve ni plus ni moins qu'avec le jeu qui a gagné tout récemment l'As d'Or au Festival International du Jeu à Cannes cette année (pour vous donner une idée, ce serait l'équivalent d'un prix Goncourt pour les bouquins, sauf qu'en principe, c'est vraiment gage de qualité).

Carte d'identité
Azul de Michael Kiesling
illustré par Chris Quilliams
édité par Plan B Games, 2017

2 à 4 joueurs
à partir de 8 ans

durée d'une partie : environ 30 mn

One-shot, rejouabilité infinie !

As d'Or 2018









C'est pour qui ? 

- ceux qui aiment la mosaïque
- ceux qui aiment les parties rapides
- ceux qui ont au moins un copain pour jouer avec
- ceux qui aiment les règles simples mais efficaces
- ceux qui aiment un peu de stratégie
- ceux qui aiment les jeux familiaux
- ceux qui apprécient les jeux un peu abstraits

samedi 21 avril 2018

La Perle et la Coquille


Acheter via Les Libraires

La perle et la coquille de Nadia Hasimi

Milady, 2016, 567 p.

Traduit par Emmanuelle Ghez

Contemporaine, Historique


Kaboul, 2007 : les Talibans font la loi dans les rues. Avec un père toxicomane et sans frère, Rahima et ses soeurs ne peuvent quitter la maison. Leur seul espoir réside dans la tradition des bacha posh, qui permettra à la jeune Rahima de se travestir jusqu'à ce qu'elle soit en âge de se marier. Elle jouit alors d'une liberté qui va la transformer à jamais, comme le fit, un siècle plus tôt, son ancêtre Shekiba. Les destinées de ces deux femmes se font écho, et permettent une exploration captivante de la condition féminine en Afghanistan.
Comme toujours quand j'ai un gros coup de cœur pour un livre, j'ai énormément de mal à mettre les mots qu'il faut dans ma chronique et toujours peur de ne pas réussir à vous donner envie de lire le petit bijou que j'ai découvert.
Parce que oui, ce livre est un coup de cœur. C'est un roman bouleversant, un de ceux qu'il faut lire absolument. Vous n'aurez pas raté votre vie si vous ne le faites pas, mais vous serez passé à côté de quelque chose de fort, de puissant, de beau et d'horrible à la fois.

jeudi 19 avril 2018

TB63TL #63 Un sacré break

BettieRose a lancé ce RDV pour parler d'une lecture que le thème nous évoque, histoire de pouvoir (re)parler de bouquins qui nous ont marqué et qui passent vite à la trappe avec le flot de nouveautés. Vous pouvez retrouver les liens sur son blog !

 
Après avoir fouillé dans les archives du blog, puis, de dépit, dans ma bibliothèque pour trouver des lectures encore plus anciennes, j'ai dû me rendre à l'évidence : aucun des romans qui m'ont plu n'ont pour thème ou durée de narration un week-end qui coupe du quotidien. Du coup, ben, je transforme une nouvelle fois le thème de la semaine.
Parce qu'après tout, si notre vie pendant une première petite escapade nous plaisait davantage que notre vie quotidienne ? Ben, on aurait envie d'y rester, voilà.
Et c'est comme ça que d'un passage dans un trou de terrier - ou pas loin - à la Alice au pays des merveilles, on se retrouve à vivre des aventures en trois tomes comme Jacob dans Miss Pérégrine et les enfants particuliers.
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On passe du fantastique au début, quasiment à l'horreur. Au point que je me suis demandé si c'était une bonne idée de le lire avant d'aller me coucher. L'auteur réussit vraiment à nous mettre dans une ambiance toute particulière, aidé en cela, comme je l'ai dit, par des photographies juste ce qu'il faut de dérangeantes. Par la suite, le récit s'apparente davantage à un récit d'aventures. Et je dois reconnaître une chose : ces transitions passent très bien.
J'ai également apprécié le monde que crée l'auteur. On sent qu'il est réfléchi, et les explications qui nous sont amenées en même temps qu'à Jacob sont tout à fait plausibles. 
Je n'ai pas vraiment eu l'impression de lire un livre jeunesse. Les arcs narratifs ne sont pas si évidents, et surtout l'auteur ne prend pas ses (jeunes ou pas) lecteurs pour des idiots. Si je me doutais de certaines révélations (mais c'est sûrement également dû à mon esprit de déduction impressionnant), l'auteur n'y va pas avec ses gros sabots et le tout reste assez subtil.

mercredi 18 avril 2018

La bibliothèque de Paupiette #1

Je ne sais pas vous, mais j'ai toujours galéré à offrir des livres aux enfants. Des tout-petits aux plus grands, difficile de savoir ce qui correspond à quel âge (c'est encore trop rarement indiqué sur les bouquins), sans parler des goûts des chers bambins. Depuis que j'ai un enfant, une connaissance innée m'est tombée sur le coin du nez. Non, pas du tout. Je galère toujours autant, alors je prends des conseils et je laisse fouiner ma progéniture à la bibliothèque. (si je peux donner un conseil à ceux qui côtoient / ont des enfants : inscrivez-les à la bibliothèque ! ma fille y est depuis ses 6 mois, elle s'est fait des copains, elle apprend les règles spécifiques à la bibliothèque, on a pu découvrir de jolis albums que je n'aurais jamais eu les moyens de tous acheter et les bibliothécaires nous kiffent)
Les bibliothécaires tremblent-elles de terreur quand elles nous voient arriver en pensant au boulot supplémentaire que Paupiette va leur donner ? Peut-être, mais en attendant, elle commence à savoir ce qu'elle aime ou pas, et moi, je me plante moins.
Petite sélection des livres qu'elle manipule le plus en ce moment ! Pas d'albums pour cette fois, parce qu'elle est en période d'autonomie où elle lit "tout'seul, abêêêête, m'embêêêête" (traduisez "je veux lire toute seule, fiche-moi la paix bon sang de bonsoir") (est-ce que j'ai décidé que ma fille utilisait des expressions comme "bon sang de bonsoir" sans raison apparente ? oui) (est-ce que cette intro est bien trop longue ? oui)

mardi 17 avril 2018

Moana, tome 1 - La saveur des figues

Merci à Castelmore et NetGalley

Moana, tome 1 - La saveur des figues de Silène Edgar

Castelmore, 2018, 281 p.

Jeunesse, Science-Fiction


La Polynésie où vit Moana est désormais couverte de neige.
Et le monde, en proie à un terrible refroidissement, doit être repeuplé de toute urgence. C'est pour cela que Moana devra bientôt se marier et avoir des enfants. Mais Moana a un secret, son arrière grand-mère, Mémine, qui reste cachée à la maison pour ne pas être envoyée comme tous les anciens dans une maison du souvenir. Mémine raconte à Moana sa jeunesse, et comment était le monde, avant la terrible catastrophe.
C'est probablement ce secret qui donnera la force à Moana de refuser sa vie toute tracée et de partir à l'aventure...
J'apprécie beaucoup Silène Edgar. J'avais d'ailleurs eu un immense coup de cœur pour Fortune Cookies (plutôt destiné aux adultes, celui-ci, et jamais chroniqué rapport que je l'ai lu avant la naissance de ce blog) que je vous recommande chaudement.
Mais malheureusement, entre Moana et moi, ça ne l'a pas fait. Je lis pas mal de trucs en jeunesse, mais plutôt pour la tranche d'âge au-dessus, ce qui explique cela. Parce que c'est un livre bourré de qualités, bien écrit, et plein de messages positifs malgré un contexte pas simple.

lundi 16 avril 2018

C'est Lundi, que lisez-vous ? #99

Comme chacun sait, je pense, on retrouve tous les liens chez Galleane qui a repris ce RDV d'un blog anglophone.


On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :

1. Qu'ai-je lu la semaine passée ? 
 

Petit Pays de Gaël Faye m'a foutu des frissons. Décidément, ce début d'année est riche en excellentes lectures, et ce livre-là en fait incontestablement partie. Si je ne fais jamais attention aux prix littéraires, je fais une exception pour les prix Goncourt des lycéens, et ce livre ne fait que renforcer cette conviction. C'est dur, c'est émouvant, c'est bouleversant. Je sais déjà que je vais ramer pour écrire cette chronique. Pour vous donner un ordre d'idée, je l'ai écouté en voiture, et j'ai dû m'arrêter tellement j'avais des frissons.
Changement de décor avec un bon gros pavé des familles, mais un récit tout sauf familial. Toutes blessent la dernière tue était ma première rencontre avec Karine Giebel, et quelle rencontre ! Je suis super contente d'en avoir 2 autres dans ma PAL, j'ai adoré. Mais (je ne sais pas si c'est le cas de tous ses livres) c'est un récit qui met extrêmement mal à l'aise, du genre que j'ai pas dormi sereinement tellement les scènes tournaient en boucle dans ma tête.

2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?
 

Coupez ! de Cameron McCabe est quasiment terminé, il ne me reste que l'épilogue à finir. Si j'ai bien aimé le ton de ce policier, je reste quand même sur ma faim en terme d'intrigue. J'ai eu du mal à la cerner, et surtout je ne  me suis attachée à aucun personnage...
Je lis aussi Miss Alabama et ses petits secrets de Fanny Flagg. J'avais très envie de découvrir cette autrice mais il semblerait que je n'ai pas commencé par le bon bouquin, parce que je ne suis pas hyper emballée, loin de là...
   
3. Que vais-je lire ensuite ?

 

 Je pense toujours me lancer dans Le dernier jour d'un condamné de Victor Hugo, mais cette semaine sera la bonne !

4. Blabla

Semaine assez sympa malgré le temps et la quasi inondation du jardin (sauf vendredi, qui fut la journée de l'Enfer, oui avec une majuscule et tout, mais n'épiloguons pas) ce qui va changer dramatiquement de cette semaine dont franchement, je n'attends que la fin soyons honnête (tant côté perso que côté boulot) !
Souhaitez-moi bien du courage, et une bonne dose de force intérieure histoire de réussir à prendre sur moi !
Par contre, tous mes articles sont déjà écrits pour le blog, et vous allez être gâtés : 2 chroniques à venir, un nouveau RDV concernant les bouquins de ma Paupiette et un nouveau Jouons à... qui sera consacré cette semaine à Azul, le jeu qui a remporté l'As d'Or à Cannes !

Et vous, vous avez lu / fait quoi ?

samedi 14 avril 2018

La Passe-Miroir, tome 2 - Les disparus du Clairdelune


La Passe-Miroir, tome 2 - Les Disparus du Clairdelune de Christelle Dabos

GF : Gallimard, coll. Jeunesse, 2015, 550 p.

poche : Folio, 2018, 704 p.

Fantasy, Jeunesse

Fraîchement promue vice-conteuse, Ophélie découvre à ses dépens les haines et les complots qui couvent sous les plafonds dorés de la Citacielle. Dans cette situation toujours plus périlleuse, peut-elle seulement compter sur Thorn, son énigmatique fiancé ? Et que signifient les mystérieuses disparitions de personnalités influentes à la cour ? Ophélie se retrouve impliquée malgré elle dans une enquête qui l’entraînera au-delà des illusions du Pôle, au cœur d’une redoutable vérité.


Ceci étant un tome 2, la chronique sera forcément un brin spoilante par rapport au tome 1. Je te conseille donc, ami inconscient qui n'a pas encore découvert la petite merveille qu'est cette série, de te référer à la chronique du premier tome
Je l'avais fait traîner cette lecture. Genre vraiment. En fait, j'ai attendu la sortie du tome 3, puis, comme j'avais ensuite 2 tomes d'avance à lire, j'ai traîné encore un peu. Comprenez, on peut se retrouver sérieusement en manque en finissant un livre. Et ma psychologie un brin tordue supporte beaucoup mieux un livre qui attend sagement dans ma bibliothèque plutôt qu'un dont l'écriture n'est même pas encore terminée. Comprenez par là que je ne suis pas prête de lire le tome 3, histoire de ne pas me retrouver en position foetale à pleurer toutes les larmes de mon corps parce que je ne peux pas avoir la suite.
Vous le savez sans doute (et si vous ne le saviez pas, vous l'aurez compris, rapport que je suppute que vous n'êtes pas idiots) : le premier tome avait été un coup de cœur magistral, qui avait d'ores et déjà placé cette série dans mon top 3 de mes sagas fantasy jeunesse préférées de tous les temps, à savoir : À la croisée des mondes et Harry Potter (dans cet ordre).
Bref, y avait de l'attente pour ce second tome.